mercredi 14 octobre 2026
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    Violences sexistes et sexuelles : l'Assemblée adopte la « loi intégrale » à l'unanimité des votants

    Les députés ont adopté le 13 octobre 2026, en première lecture, la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, par 503 voix pour et aucune contre. Le texte part au Sénat.

    Par Desk Sport 2 min de lecture 3 lectures
    Violences sexistes et sexuelles : l'Assemblée adopte la « loi intégrale » à l'unanimité des votants
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    Format éditorial : Actualité

    Les faits vérifiés, leurs sources et leur portée immédiate.

    Plan de lecture

    1. Faits
    2. Contexte
    3. Portée

    Les députés ont adopté le mardi 13 octobre 2026, en première lecture, la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Le texte va maintenant être examiné par le Sénat.

    Selon l'Assemblée nationale, deux textes ont été adoptés à l'unanimité : la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants, et une proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. Leur examen s'est étendu du 1er au 13 octobre.

    503 voix pour, 67 abstentions

    D'après LCP, le texte ordinaire a recueilli 503 voix pour, aucune contre et 67 abstentions. Les députés de La France insoumise se sont abstenus, dénonçant notamment la suppression de mesures destinées à protéger les femmes étrangères. Le texte était porté par huit groupes politiques, des communistes aux Républicains.

    Ce que prévoit le texte

    Passée de 69 à plus de 110 articles au fil des débats, selon Ouest-France, la loi prévoit notamment un socle minimal d'enquête pour éviter qu'une plainte soit écartée trop rapidement, des unités de police et une justice spécialisées, un entretien obligatoire à l'école pour détecter les violences et un parcours de soins pour les mineurs victimes.

    La question du financement

    Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a estimé que la loi coûterait à terme entre trois et quatre milliards d'euros par an dans son état actuel, rapporte Ouest-France. Le débat sur les moyens se poursuit avec l'examen du budget 2027.

    Regard stratégique

    Que révèle cette actualité sur l'évolution du marché ?

    Prochaine étape : l’examen du texte au Sénat. Le principal enjeu sera son financement, estimé par le ministre des Comptes publics entre trois et quatre milliards d’euros par an, débattu dans le cadre du budget 2027.

    Résumé IA

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